Lancer son projet

Anne Kerveillant (MyLubie) : Lancer une marque de bien-être intime malgré les tabous

Après l’EM Lyon et la finance chez EY, Anne Kerveillant quitte une trajectoire toute tracée et multiplie les projets. Avec My Lubie, elle s’attaque au bien-être intime par un premier lubrifiant naturel, vegan et fabriqué en France. La campagne de lancement dépasse 1 700 précommandes malgré l’interdiction de publicité sur les grandes plateformes.

Sunny Paris (noCRM) : Construire des produits web à partir de problèmes réellement ressentis

Docteur en physique, Sunny Paris crée son premier site en 1996 puis cofonde Weborama en 1998, alors que l’économie du web reste à inventer. Après Yoolink, il lance noCRM.io en 2014 pour simplifier le travail de prospection. Il raconte deux décennies de produits, de pivots et d’apprentissage au contact des utilisateurs.

Julien Tchernia (Ekwateur) : Quitter une carrière confortable pour bâtir un fournisseur d’énergie verte

Après une carrière internationale dans le conseil et les télécoms, Julien Tchernia ressent une perte de sens. Il reprend des études dans l’énergie, traverse un premier échec dans le solaire puis cofonde Ekwateur en 2015. Cinq ans plus tard, l’entreprise est devenue l’un des principaux fournisseurs alternatifs d’énergie en France.

Soraya Jaber (Minsar) : Démocratiser la création d’expériences 3D sans coder

Passionnée d’histoire de l’art, Soraya Jaber découvre la réalité virtuelle avec son associé Thomas et imagine un nouvel outil de médiation culturelle. Leur projet devient Minsar : une plateforme de création 3D en réalité augmentée et virtuelle, accessible aux professionnels qui ne maîtrisent ni le code ni les moteurs 3D.

Jeanne Philippe et Ludovic Fouchan (Nomade Path) : Faire du monde leur prochain bureau

Après plusieurs années dans la publicité, la finance et la transformation digitale, Jeanne Philippe et Ludovic Fouchan quittent leurs emplois pour devenir freelances. Un voyage au Sri Lanka leur fait découvrir le nomadisme numérique ; ils créent alors Nomade Path, le média francophone qu’ils auraient aimé trouver avant de partir.

Jonathan, Clément et Benjamin Galic (Unseenlabs) : Traquer les navires du monde depuis l’espace

Jonathan, Clément et Benjamin Galic fondent Unseenlabs en 2015 avec une idée ambitieuse : localiser depuis l’espace les émissions radiofréquences des navires, y compris lorsque leur balise d’identification est coupée. Quatre années de recherche, de financement, d’autorisations et de tests conduisent au lancement de BRO-1 depuis la Nouvelle-Zélande à l’été 2019.

Matthieu Beucher (Klaxoon) : Transformer les réunions en expériences de collaboration

Avant Klaxoon, Matthieu Beucher construit une entreprise de services rentable et apprend pendant plusieurs années aux côtés de ses clients. Cette phase finance l’ambition produit, forme l’équipe et affine le problème. Lancé en 2015 après dix-huit mois de recherche, Klaxoon se déploie ensuite dans plus de 120 pays et rejoint le Next40.

Valentin Richard (Koudetat) : Apprendre en faisant, de ses premiers projets à Koudetat

Valentin Richard commence à créer sur le web à 13 ou 14 ans, quitte le parcours scolaire classique et rejoint très jeune l’écosystème de The Family. Une landing page construite en urgence l’emmène au cœur de Menu Next Door, où il apprend le produit dans l’intensité d’une start-up. Après le départ et le deuil du projet, il repart de cent conversations pour transformer Koudetat en une entreprise d’éducation ouverte à tous ceux qui veulent construire.

Ophélie Duvillard : Transformer son influence en projet entrepreneurial

À 22 ans, Ophélie Duvillard réunit plusieurs activités : influence, mannequinat, conseil aux marques et développement de Way2Up, une plateforme de mise en relation directe entre entreprises et créateurs. Elle raconte ce que demande réellement la création de contenu, pourquoi l’engagement vaut davantage que le nombre d’abonnés et comment élargir sa zone de confort sans se forcer à devenir quelqu’un d’autre.

Valérie Cottereau (Artefacto) : Créer dans la réalité virtuelle avant que le marché existe

Quand Valérie Cottereau crée Artefacto en 1998, le terme de réalité virtuelle n’est pas encore celui qu’elle emploie. Architecte de formation, elle répond d’abord à un besoin simple : mieux représenter les projets grâce aux images de synthèse. Vingt ans plus tard, elle dirige une équipe d’une quarantaine de personnes et prépare un changement de modèle pour transformer un savoir-faire de prestation en solution logicielle.