Changer d’échelle

Wilfried Granier (Superprof) : Passer de zéro à 14 millions de professeurs

Ingénieur passé par KPMG et EY, Wilfried Granier rêve longtemps d’entreprendre avant de cofonder Superprof en 2013. La plateforme rend visibles les professeurs particuliers, élargit les matières enseignées et se déploie dans trente-huit pays jusqu’à réunir plus de quatorze millions de profils.

Benjamin Ducousso (Wizbii) : Faire grandir Wizbii autour des besoins réels des jeunes

Sans parcours scolaire linéaire ni baccalauréat, Benjamin Ducousso rejoint Grenoble École de Management et y rencontre ses futurs associés. Ensemble, ils créent Wizbii en 2011. D’un réseau professionnel étudiant, l’entreprise devient un groupe de services autour de l’emploi, des aides, de la formation, du permis et de la santé.

Guillaume Moubeche (Lemlist) : Atteindre 5 millions d’ARR sans lever de fonds

Après des études de chimie, un tour du monde et un premier projet de tee-shirts qui échoue, Guillaume Moubeche cofonde Lemlist en 2018. Le logiciel de prospection se lance d’abord aux États-Unis, atteint plus de cinq millions d’euros de revenu annuel récurrent et construit une équipe d’une trentaine de personnes sans financement externe.

Nicolas Sabatier (Team for the Planet) : Mobiliser un milliard d’euros contre le dérèglement climatique

Après Vitacolo et une expérience d’entreprise libérée, Nicolas Sabatier cofonde Time for the Planet. L’ambition : permettre à chacun de devenir actionnaire dès un euro, financer cent entreprises capables de réduire les émissions mondiales et partager leurs innovations en open source pour accélérer leur diffusion.

Jean de La Rochebrochard (Kima Ventures) : Financer le progrès sans sacrifier sa vie

À la tête de Kima Ventures depuis 2015, Jean de La Rochebrochard étudie plus d’une centaine de dossiers par semaine et investit dans une centaine de startups par an. Il raconte son passage de la levée de fonds à l’investissement, sa rencontre avec Xavier Niel et la discipline qui lui permet de préserver sa vie familiale tout en dirigeant l’un des fonds les plus actifs au monde.

Baptiste Jamin (Crisp) : Passer de 10 à 100 000 utilisateurs sans lever de fonds

Avec Valérian Saliou, Baptiste Jamin lance Crisp en 2015 pour simplifier les échanges entre les entreprises et leurs clients. Un passage spontané sur Product Hunt, du bouche-à-oreille, une obsession de la robustesse et une tarification radicalement simple permettent au produit de franchir les 100 000 entreprises utilisatrices : sans investisseur ni financement bancaire.

Antoine Bohuon (Ambuliz) : Entreprendre en série pour transformer la santé

FrenchMedicine, Epiderm, Ambuliz puis un startup studio : Antoine Bohuon avance de projet en projet dans un secteur qu’il a appris en faisant. Il raconte l’évangélisation nécessaire pour imposer la télémédecine, la vente d’Epiderm, ses critères pour arrêter ou poursuivre une aventure et son goût pour les toutes premières étapes d’une entreprise.

Hugues Meili (Niji) : Faire grandir Niji sans perdre le sens du collectif

Créer une entreprise à trois, recruter cent personnes en trois ans puis poursuivre une croissance nationale : Hugues Meili revient sur la construction de Niji et sur les équilibres qui l’ont rendue possible. Il parle d’associés complémentaires, de proximité avec les équipes, d’intrapreneuriat et d’une conviction simple : une entreprise avance en conciliant sans cesse risque et opportunité.

Jérôme Armbruster (Hellowork) : Construire un groupe numérique en partant des régions

En 2000, alors que les sites d’emploi se concentrent sur Paris, Jérôme Armbruster et ses associés choisissent le terrain délaissé des régions. Depuis un appartement, ils lancent OuestJob, trouvent rapidement leur marché puis déploient le modèle partout en France. Jérôme raconte comment une niche géographique devient une stratégie nationale, puis un groupe de services numériques spécialisés.

Erwan Jegouzo (Pippa) : Construire une plateforme mondiale pour les créateurs de podcasts

En septembre 2016, Erwan Jegouzo et Simon Marcus commencent à construire Pippa le soir et le week-end, depuis un appartement new-yorkais. Dix-huit mois plus tard, ils ont levé 300 000 dollars, suivi le programme Techstars à Los Angeles et accompagnent déjà des créateurs reconnus. Erwan raconte comment écouter une communauté permet de transformer un manque technique en produit mondial.