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Arbia Smiti (Rosaly) : Entreprendre dans la tech pour réduire le stress financier

Arrivée de Tunisie grâce à une bourse d’études, Arbia Smiti crée Carnet de Mode en 2010, traverse les débuts encore fragiles de l’écosystème startup français puis revend l’entreprise. Avec Rosaly, elle s’attaque ensuite au stress financier des salariés : acompte sur salaire, accompagnement budgétaire et services pensés pour éviter qu’un imprévu ne se transforme en frais bancaires durables.

Saskia Fiszel (Virgil) : Rendre l’accès à la propriété possible sans sacrifier son projet de vie

Après L’Oréal et Onefinestay, Saskia Fiszel retrouve Keyvan Nilforoushan pour résoudre une difficulté très concrète : des jeunes actifs capables de rembourser un crédit restent exclus de la propriété faute d’apport suffisant. Avec Virgil, ils imaginent un modèle de co-investissement qui complète le financement, accompagne le choix du bien et partage la valeur au moment de la revente.

Cassandre Milius (The Good Habits) : Transformer un projet d’école en application écoresponsable

The Good Habits naît comme projet de diplôme en design. Les retours des utilisateurs et du jury convainquent Cassandre Milius de ne pas l’abandonner après l’école. Elle reprend toute la recherche, ajoute une dimension communautaire, apprend le no-code et construit seule une première bêta. L’épisode raconte le passage du prototype à un projet entrepreneurial, avec les doutes, le perfectionnisme et la nécessité de montrer une version encore incomplète.

Aymeric Grange (900.care) : Rendre l’hygiène rechargeable plus simple et désirable

Aymeric Grange et Thomas Arnaudo partent d’un constat : les produits d’hygiène transportent souvent beaucoup d’eau et génèrent des emballages jetables. Avec 900.care, ils concentrent les formules, conçoivent des contenants réutilisables et proposent des recharges légères. L’épisode retrace dix-huit mois de R&D, deux campagnes de crowdfunding, les premiers abonnements, l’arrivée chez Monoprix et une levée de 10 millions d’euros.

Stéphanie Hospital (OneRagtime) : Passer d’Orange à l’investissement entrepreneurial

Après plus d’une décennie chez Wanadoo puis Orange, où elle participe à des projets de croissance et d’acquisition comme Dailymotion, Stéphanie Hospital quitte le groupe pour entreprendre. Elle crée OneRagtime, une plateforme d’investissement qui associe sélection technologique, accompagnement des fondateurs et communauté d’investisseurs. Elle raconte la différence entre l’intrapreneuriat et le risque réel, la pression du cash et la confiance nécessaire au tout début d’une aventure.

Valentin Brulin (Cofondateur.fr) : Trouver le bon associé technique avant de construire

Lorsqu’il veut automatiser sa première entreprise, Valentin Brulin se heurte à son absence de compétences techniques. Cette difficulté devient l’idée de Cofondateur.fr, une plateforme qui met en relation des porteurs de projet avec des développeurs et des CTO. Il raconte le passage d’une place de marché généraliste à un service spécialisé, puis explique pourquoi une association se construit bien après le premier « match ».

Leonid Goncharov (Anticafé) : Faire payer le temps pour réinventer le café

Arrivé d’Ukraine pour étudier en France, Leonid Goncharov cherche un lieu où travailler sans devoir choisir entre le bruit d’un café et l’engagement d’un coworking. Il crée Anticafé sur une idée simple : les clients paient le temps passé et les consommations sont incluses. De l’ouverture rue Quincampoix à un réseau de quatorze sites avant la pandémie, il raconte le test du modèle, la franchise et la reconstruction après des mois de fermeture.

Laure Babin (Laure Babin) : Transformer les déchets du raisin en baskets désirables

Pendant sa dernière année d’études, Laure Babin veut créer une basket à la fois esthétique, végane et conçue à partir de déchets. Douze mois de recherche la conduisent jusqu’à une matière issue des résidus viticoles italiens et à un atelier portugais prêt à l’accompagner. Elle raconte le lancement de Zèta, sa campagne de crowdfunding et les choix nécessaires pour bâtir une marque engagée sans renoncer au produit.

Raphaële Lewi-Leveel (MiAM) : Tout quitter pour entreprendre et s’ancrer à Lisbonne

Après plusieurs années dans la communication et le marketing à Paris, Raphaële Lewi-Leveel quitte son emploi pour retourner à Lisbonne sans disposer d’un projet définitivement arrêté. Son idée de café-épicerie se heurte au financement puis à la pandémie. Elle la transforme en MiAM, un service qui relie des producteurs locaux à des clients urbains, et apprend sur le terrain le sourcing, la préparation des commandes et la livraison.

François Allet : Construire Serial Entrepreneurs en apprenant sur le terrain

En décembre 2017, François Allet est étudiant à Rennes, dispose de moins de cent euros de matériel et n’a jamais enregistré de podcast. En quarante-huit heures, il choisit un nom, crée une page et contacte son premier invité. Quarante épisodes plus tard, il revient sur les rencontres, les erreurs et les principes qui ont fait grandir Serial Entrepreneurs.